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jeudi 6 mai 2021

Mes écrits Poésie - Poèmes à Jeannine [1972?]

Poèmes à Jeannine [1972?]

Sur feuillets 10,0 x 15,0 cm.






Numérisation: Pierre Rousseau - © 2021
Archives Pierre Rousseau
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mercredi 27 janvier 2021

Mes écrits Poésie - Nostalgie de l'enfance

Écrit au début des années 1970. Peut-être avec l'idée d'en faire une chanson.


Numérisation: Pierre Rousseau - © 2020
Archives Pierre Rousseau
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dimanche 3 janvier 2021

Mes écrits Poésie - Mon printemps (1971)

Mon printemps (1971)




Numérisation: Pierre Rousseau - © 2020
Archives Pierre Rousseau
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samedi 2 janvier 2021

jeudi 31 décembre 2020

Mes écrits Poésie - Secret et Solitude (1970-72)

2 courts poèmes: Secret et Solitude (1970-72)



Numérisation: Pierre Rousseau - © 2020
Archives Pierre Rousseau
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mardi 29 décembre 2020

Mes écrits Poésie - Quatre petits textes (1970-72)

Poésie - 4 petits textes





Numérisation: Pierre Rousseau - © 2020
Archives Pierre Rousseau
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lundi 28 décembre 2020

Mes écrits Poésie - Sept-Îles (1970-72)

Sept-Îles


Numérisation: Pierre Rousseau - © 2020
Archives Pierre Rousseau
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Mes écrits Poésie - Toujours (1970-72)

Toujours


Numérisation: Pierre Rousseau - © 2020
Archives Pierre Rousseau
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Mes écrits Poésie - Quelque part il y a un rêve (1970-72)

Quelque part il y a un rêve


Numérisation: Pierre Rousseau - © 2020
Archives Pierre Rousseau
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Mes écrits Poésie - Un homme est venu (1970-72)

Poésie - Un homme est venu


Numérisation: Pierre Rousseau - © 2020
Archives Pierre Rousseau
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jeudi 24 décembre 2020

Poésie - Le cueilleur de beauté

Voici un poème écrit sur un bout de papier oublié dans le fond d'un tiroir. J'y parle d'un cristal et d'un cueilleur de beauté. Pas plus vieux que seize ans donc, puisque ma première découverte en tant que chercheur de minéraux date de 2004.

Il y a l'ennuyance
qui distille l'ennuyance
dans les drabes décors de l'arrière-pays
sans origine autre
que l'éphémère enivrance
des apothéoses boréales.

Les corneilles croassent,
demi-sœurs sans jupons,
cloîtrées dans l'immensité de leur solitude.

L'éclair éclate enfin dans le cristal
enchâssé dans sa propre dureté noire,
attendant d'être excisé
par le fer et l'acier
et dérobé par la main tremblante
du cueilleur de beauté.
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jeudi 19 novembre 2020

Mes écrits Poésie - Tes yeux, bleu d'un ciel nordique

Poème Tes yeux, bleu d'un ciel nordique (1970), avec une organisation spatiale des mots dans la page. J'ai un peu repris cette composition dans Les fillettes du roi (Guérin, 1998).







Numérisation: Pierre Rousseau - © 2020
Archives Pierre Rousseau
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lundi 16 novembre 2020

Mes écrits Poésie - Douce pluie


Douce pluie (1970)

Numérisation: Pierre Rousseau - © 2020
Archives Pierre Rousseau
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dimanche 15 novembre 2020

Musique et chansons - Une fleur que l'on a refusée

Tentative d'écrire une chanson (1970): Une fleur que l'on a refusée.



Numérisation: Pierre Rousseau - © 2020
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Musique et chansons - Je cherche mon équipage

Tentative d'écrire une chanson Je cherche mon équipage (1970).

Numérisation: Pierre Rousseau - © 2020
Archives Pierre Rousseau
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dimanche 1 mars 2020

Plaisir en sus

La fille se retient longtemps d’espérer,
Attend le moment présent, fabuleux
De son plaisir croissant en fine dentelle
Souffle court dans l’orgasme glissant.

La fille se retient longtemps de se laisser aller
Plaisir en sus des gestes rudes sur sa chair lasse
Tout à coup fuyante dans sa bouffée délire
En quête du masque qui la fera autre, ailleurs.

La fille se retient longtemps de crier,
Dans le scintillement des toits de tôle grise
Où nichent hiboux hagards et brebis galeuses
Sans pouvoir discerner la déchéance du rêve.

La fille se retient longtemps de jouir
Se pend sans retenue au cul des âmes
Puis moissonne l’orgasme libérateur
Seul bonheur à s’étaler en elle corps et âme.

La fille se retient longtemps de rire
De la mort qui serre son cou offert
Restant de jouissure, contentement clair
Bille roulante sur la courbe de son sein.

Pierre Rousseau, Sur le dos de la nuit, 2005. 
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mardi 25 février 2020

Sous la jupe

Il est minuit moins dix.

Sur la rue Saint-Denis,
Une jeune fille,
Tête haute, cheveux au vent,
Va, d’un pas alerte, sautillante,
Débusquer l’horizon
Du prochain coin de rue.
Attachée à son baluchon,
Une petite vache en peluche
Bat les prés
De son dos.

Une main se pose
sur un genou.

Les moustaches d’un chat
Traversant la nuit
Frôlent le mur,
Comme les doigts,
La cuisse,
Sous la jupe.

Les frissons prennent,
Encore une fois,
Odeur de passion.

Pierre Rousseau, Sur le dos de la nuit, 2005.
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lundi 24 février 2020

Chair carnation

Au jardin des vices,
Nous annonçons le rire
Dans nos chairs vives
Baignant dans leur sang.

Sous nos peaux nuits
Couru de mille délices
Se défont nos rêves
Puisés à même les nobles espérances.

Nos yeux sont bleus,
Et rouges au-dessus
Et violets par en dessous,
Tout mêlés.

Dans le silence enserré
Entre nos côtes,
Nulle intonation ne dévoile
Les replis intimes de nos corps offerts.

Pas d’hésitation.
Pas de tremblements.
Pas de frémissements.

Nous annonçons le rire
Mais nos corps ne jouissent plus.

Pierre Rousseau, Sur le dos de la nuit, 2005.
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jeudi 20 février 2020

Bio métal

Un avion passe,
Au-dessus de la ville,
Créature des profondeurs
À l’envers de la mer sidérale.

Entre nos doigts d’étrangers,
Nous déployons cartes et boussoles
Qui mènent ailleurs, trop vite,
Dans des villes grises
En grappe dense à saisir.

Voyageurs attardés
Sur les cités conquises,
Nous refaisons le silence
Dans la nuit américaine,
Cheveux au vent,
Gestes naufragés,
Avant que l’amour quotidien
En fine neige bleue,
Ne vienne délier nos sens
Si sensibles aux fantasmes. 

Pierre Rousseau, Sur le dos de la nuit, 2005.
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mardi 18 février 2020

Poignet de laine

Il nous faudrait saisir le poignet de la Mort,
Cette mal-aimée,
Pour la retenir,
Comme le câble le navire
     échoué,
Pour rien, pour voir,
Espérer un trésor dans les décombres
     de tant de malentendus.

Il nous faudrait saisir son poignet d’une main,
Et de l’autre,
caresser sa joue,
     Une fois,
     Deux fois
     Trois fois...

Nous ne sommes pas à la hauteur
Quand la Mort,
     Ivre de conquêtes,
     La gueule grande ouverte,
Avale l’espace et l’air du temps
Entre les saules pleureurs
     penchés sur l’eau miroitante
Où patinent, légères,
     les frivoles nèpes carnivores. 

Pierre Rousseau, Sur le dos de la nuit, 2005.
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